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<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Historica 1998, nr 61</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13307</link>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 02:32:14 GMT</pubDate>
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<title>Słowo wstępne</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13446</link>
<description>Słowo wstępne
Wiśniewski, Edward
Wydanie publikacji dofinansowane przez Ministerstwo Edukacji Narodowej
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<pubDate>Thu, 01 Jan 1998 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Tradycje trzeciomajowe w powstańczej propagandzie prasowej wobec zagranicy (1830-1831)</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13396</link>
<description>Tradycje trzeciomajowe w powstańczej propagandzie prasowej wobec zagranicy (1830-1831)
Żurawski vel Grajewski, Radosław
L’argumentation liée à l’epoque de la Grande Diète (1788-1792) était souvent présente dans la propagande polonaise de presse et dans l’activité diplomatique vis à l’étranger. On l’employait comme un appui des révendications des territoires de Lituanie - Ruthênes de l’ancienne Republique de Pologne en soulignant que la Constitution de Troisième Mai était un acte uniant l’etat polonais-lituanien en un seul organisme politique et administratif. On la présentait en tant qu’un symbole de l’instruction et d’un très haut degré culturel du développement civilisateur que cet état pourrait assurer à ses habitants. En justifiant l’éclat de l’insurrection on présentait le règlement de Mai comme un symbole des traditions de constitution propres aux considérations politiques et au caractère national des Polonais. Donc l’insurrection devrait être l’essai du rétour à l’indépendance gagnée à la voie du développement de son état au passé. En ne montrant qu’un caractère national et d oux de l’insurrection polonaise, la Constitution de Troisième Mai était présentée comme le symbole des tendences de paix menées sans chocs sociaux, le symbole niant les accusations des Polonais d’une tendence de déclencher une cruelle revolution jacobine. On remarquait que cette Constitution est devenue pour les Polonais une source de la force morale et une preuve de leur propre grandeur qui ne permettait pas d’accepter la captivité et sa proclamation leur a donné le mandat autorisant la participation légale dans la famille européenne des nations. Les reformes qu’elle a introduites, on les présentaient comme une preuve que la Pologne pouvait toujours exister et se développer en occupant la place en tête des pays civilisés du monde et que son déclin est du non à cause d’une érosion des structures intérieures d’état, mais à ce qu’au moment de sa rennaissance elle a été déchirée à cause de l’avarice des voisins et surtout celle de la Russie. Une telle interprétation de l’histoire de la Grande Diète devait persuader que les Polonais étaient capables de créer leur propre état et assurer son fonctionnement et que dans l’interet de l’Europe était aider la Pologne, sinon après avoir étouffé l’insurrection polonaise, l’armee russe irait à l’Ouest consequemment à la politique des Tsars et aux déclarations de Nicolas Ier contre les révolutions française et belge. Le patrimoine historique de l'epoque du Parlement de Quatre Ans était profité pour exprimer la sympathie vers la France ex-alliée et vers la Turquie favorable.
Wydanie publikacji dofinansowane przez Ministerstwo Edukacji Narodowej
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<pubDate>Thu, 01 Jan 1998 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Kwestia kobieca w świetle programu społecznego „Kroniki Rodzinnej” Aleksandry Borkowskiej (1867-1872)</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13393</link>
<description>Kwestia kobieca w świetle programu społecznego „Kroniki Rodzinnej” Aleksandry Borkowskiej (1867-1872)
Sikorska-Kowalska, Marta
L’article La question feminine à la lumière du programme social de la „Chronique de&#13;
Famille" d'Aleksandra Borkowska (1867-1872) repond à la question: qui est-ce qui était la&#13;
redacteur en chef de ce journal - là A. Borkowska; quelle était sa vie et quel était sa&#13;
participation pendant la création et l’édition de la „Chronique de Famille”. Ensuite on&#13;
a présenté les collaborateurs de la revue. D’une maniéré détailleuse on a décrit le personnage&#13;
de l’auteur le plus fécond - d’Antoni Odyniec, le collaborateur le plus proche de Borkowska.&#13;
Après on a énuméré les femmes écrivant, pour la „Chronique de Famille” et le caractère de&#13;
leurs oeuvres. Elles constituaient un groupe des très connues femmes d’action et des femmes&#13;
écrivains. En plus on a présenté des auteurs collaborants - c’étaient les professeurs connus,&#13;
les représentants de différentes branches de science. Le point suivant de l’article c’est l’histoire&#13;
de la „Chronique de Famille” qui apparaissait jusqu’au 1915 et aussi des changements de la&#13;
redaction et de l’option de la revue. Le programme social de la revue des années 1867-1872, quand elle était rédigée par&#13;
Borkowska, il constitue une partie importante de l’article. „La Chronique de Famille” était&#13;
la revue profamille, des opinions modérées.&#13;
La comparaison du programme de la „Chronique...” avec celui des positivistes de Varsovie&#13;
représentant des opinions audacieuses quant à la question feminine, quant à l’instruction&#13;
secondaire et supérieure, quant à l’émancipation - elle constituait une affaire essentielle.&#13;
Dan s le résumé on a présenté le jugement du programme de la revue on a classifié „La&#13;
Chronique...” au cercle des collaborateurs conservateurs amiables. On a constaté qu’elle a crée&#13;
un programme important et nécessaire, qui atteignait au milieu des proprieteurs de terre et&#13;
influençait les changements des relations familiales.
Wydanie publikacji dofinansowane przez Ministerstwo Edukacji Narodowej
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<pubDate>Thu, 01 Jan 1998 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Serbia w decydującym etapie wojny rosyjsko-tureckiej z lat 1877-1878</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13391</link>
<description>Serbia w decydującym etapie wojny rosyjsko-tureckiej z lat 1877-1878
Kuźmiczewa, Ludmiła
La guerre victorieuse entre la Russie et la Turquie des années 1877-1878 était une grande&#13;
défaite en arène diplomatique. Les documents de la fin de guerre de San Stefano et de Berlin&#13;
ont provoqué un profond mécontentement des gouvernements des pays balcaniques, entre&#13;
autre serbe. Du 1878 les relations entre la Russie et la Serbie se sont agravées. La cause&#13;
c’etait une différente interpretation des perspectives de la région balcanique par le gouvernement&#13;
russe et serbe.&#13;
Comme on l’a montré dans l’article le refroidissement des relations entre la Russie et la&#13;
Serbie a déjà commencé pendant la guerre Russie-Turquie et était clairement présenté par le&#13;
gouvernement serbe on s’exprimant dans l’aversion pour la participation dans les activités de&#13;
guerre jusqu’au moment d’une crise essentielle. Après la defaite dans la guerre avec la Turquie&#13;
en 1876 le Royaume Serbe a décidé de ne plus risquer et ne repondait pas aux appels liés&#13;
aux activités de guerre en alliance avec la Russie. Les leaders serbes s’é loignaient 5 mois de la décision de la guerre malgré les appels du Tsar Alexandre IIer, ce qui en conséquence&#13;
a provoque lé mécontentement du commandement russe.&#13;
L’intention russe concernait la Serbie et elle a été expliquée par le droit de participer&#13;
à la repartition des territoires turcs après la fin de la guerre. Mais le gouvernement serbe&#13;
comprenait que son objet principal - Bosnie et Herzégovine était irréalisable. Donc il était&#13;
d’avis que dans cette situation la guerre avec ses frais était dénouée de sens. En résultat le&#13;
gouvernement russe a été forcé d’exiger de l’aide de son „allié”. L’image des devoirs de la&#13;
Russie face aux peuples slaves en Turquie, ne signifiait pas pour le gouvernement serbe les&#13;
obligations réciproques face à la Russie.
Wydanie publikacji dofinansowane przez Ministerstwo Edukacji Narodowej
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<pubDate>Thu, 01 Jan 1998 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>1998-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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