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<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Philosophica 21/2008</title>
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<dc:date>2026-04-06T14:49:03Z</dc:date>
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<title>Wolność egoisty</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4687</link>
<description>Wolność egoisty
Cielecki, Paweł
The main purpose of this article is to outline the idea of the anarchistic egoism included in Max Stirner's "Ego and His Own". I tried to represent Stirner as an original philosopher who visibly distinguished himself among other thinkers of his days. My aim was also defend him from various attacks of his critics and adversaries who reproached him for being inconsistent or perplexed in the very vunerable spots of his work. In my opinion 'being awkward' which Camus accuses Stirner of, is nothing else than a tough consequence of the egoistic philosophy which forced the author of "Ego and His Own" to stop his deduction in some point. By referring to Nietzsche and existentialists I endeavoured to show Stirner's Egoist as a precurson of the Nietzsche's Superman and the Camus's Stranger. In the evolution of an idea this two directions were two different ways of extending the construction which foundations were laid down by Stirner. That is why I find Max Stirner one of the most influential thinker of the 10th century who had a great impact on formation of the new look on man and his world. This article is about solitude, alienation, egoism, strength and power which born every time when the conscious and sovereign human being is faced with the indifferent, trivial and inert world.
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<dc:date>2008-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Wpływ Kartezjusza na filozofię Locke'a. Problem intuicji</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4686</link>
<description>Wpływ Kartezjusza na filozofię Locke'a. Problem intuicji
Zbroszczyk, Wojciech
There is no doubt as to influence of Descartes on Locke's philosophy. First of all it is a fact of Locke's biografy: issue of intuition appears in Locke's writing after his visiting France in 1675-1679, where probably he had known Descartes' manuscript of "Regulae ad directionem ingenii". Maybe that conception of intuition drew Locke's attention to the issue.&#13;
There was no mention of intuition in early Draft A (written in 1671).&#13;
	The article shows the resemblance of notion of intuition in Descartes' and Locke's philosophy. Descartes claim that intuition is a distinguished state of mind. This state has pure intellectual character. It has nothing to do with divine illumination. It is one straight, directly mental action. For Locke the intuition is the perception of the certain agreement or disagreement of two ideas immediately compared together.&#13;
	Both thinkers compare intuition to the light. But Descartes distinguishes that state of mind and for Locke it is just one of many human faculties. Descartes and Locke consider that intuition is certain beyond all doubt, needs no probation, and this is the highest of all human certainty.&#13;
	Even where Locke seems to have taken over the idea of intuition of Descartes, it will be found that he has imposed his own interpretation upon it.
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<dc:date>2008-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Konteksty zjawiska libertynizmu: kilka uwag badawczych</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4685</link>
<description>Konteksty zjawiska libertynizmu: kilka uwag badawczych
Łysiak-Łątkowska, Anna
Le libertinage est un phénomène hétérogène qui se caractérise par plusieurs attitudes de pensée et de mœurs. La contestation des valeurs chrétiennes est un élément commun liant toutes les formes du libertinage. &#13;
Le libertinage érudit qui se caractérise par le naturalisme et le scepticisme au regard de toutes vérités universelles est une des variétés caractéristiques du libertinage au XVIe et au XVIIe siècles. Il associait les hommes de lettres, les hommes de sciences, les fonctionnaires publics cependant il ne constituait pas un système homogène. Aussi des personnages associés au libertinage érudit ne créèrent aucun groupe formel et aucune association.&#13;
Le libertinage de mœurs se développait simultanément au courant du libertinage érudit. L'œuvre de P. Gassendi avait une influence sur le développement de ce courant.&#13;
Le libertinage de mœurs est très connu et répandu grâce aux histoires amoureuses, aux flirts et aux scandales amoureux. Cependant il serait faux de définir et de déterminer le phénomène de tout le libertinage uniquement en catégories de la liberté de mœurs et du relâchement des mæurs.&#13;
&#13;
&#13;
Sans aucun doute le libertinage de mœurs contribua au changement du statut social, de l'identité sexuelle et culturelle des femmes. Celles qui se trouvaient dans les chaînes du mariage, ne possédant pas de liberté de l'activité publique ni politique commencèrent à apercevoir la possibilité de s'activer et de se libérer de l'espace privé.&#13;
	La matérialité et la sensualité ne se développèrent pas uniquement sous l'influence de la relativisation des mœurs mais aussi, comme le prouva M. Foucault, grâce aux &lt;&lt;livres de bonne confession&gt;&gt;. Le catalogue des fautes et des péchés concernant la sphère sexuelle qui y furent inscrits était de plus en plus détaillé. Cela résultait de nouvelles doutes des croyants en question de la nature du péché. Ainsi ces livres devinrent un type de guide de la sphère sensuelle.&#13;
	Les œuvres du marquis de œade sont les plus controversées en matière du libertinage de mœurs. L'évaluation de ses œuvres comprend en soi la condamnation des œuvres ainsi que du style de vie du marquis de œade, les accusations, l'immoralisme et le blasphème, la cruauté et la violence. Les champs de recherche et d'interprétation essaient d'analyser ses œuvres aussi en référence au problème des limites de la liberté de l’homme, sa solitude; elles sont aussi interprétées en tant que «philosophie du crime».&#13;
	Parmi plusieurs théories qui traitent le problématique du libertinage, il est apparu celle qui cherche des relations entre son développement et la croissance de la résistance par rapport à l'absolutisme depuis le XVIIe siècle. Cela devrait être lié à l'inquiétude du pouvoir public due à la liberté excessive de mœurs. Du point de vue du pouvoir public, le danger était constitué par le caractère privé et l'intimité - les situations où dans un groupe des personnes fidèles, sans présence des tierces personnes, s'effectuerait le changement de pensée, d'idées probablement dangereuses pour l'ordre public; par conséquent des contrôles officiels plus fréquents eurent lieu. Le libertinage de l'époque de la Renaissance modifia sa forme et son caractère. Au XVIIIe siècle toute la mosaїque et la diversification des formes du libertinage de mœurs sous l'influence de la monotonie ennuyeuse croissante, de l'atmosphère de l'inquiétude et du pressentiment de l'aube de l'époque, souvent s'exprima en lassitude décadente, fatigue, poursuite des divertissements. Le désespoir et les doutes emparèrent des intellectuels et des philosophes de la Renaissance; la libérer l’homme de toutes les contraintes égalment celles qui sont proclamées par le christianisme. Dans ce contexte le phénomène du libertinage cessa de remplir la fonction de la proposition du style de vie innovant même si souvent controversé qui en matière de mœurs fut même scandaleux, ainsi que de la manière à participer à l'ordre culturelle et de civilisation. Ce fut l'un des symptômes de la crise des valeurs de la Renaissance et la prémisse de l'atmosphère pessimiste.
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<dc:date>2008-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>"Państwo celów" jako instytucja kultury. Czy krytyka władz podmiotu jest wystarczającą podstawą filozofii kultury?</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4684</link>
<description>"Państwo celów" jako instytucja kultury. Czy krytyka władz podmiotu jest wystarczającą podstawą filozofii kultury?
Kozłowski, Marek
Using E. Wolicka book "Consideration on Kant" as an anchoring point, the author investigates the conditions under which 'kingdom of ends' can successfully play a role of institution of culture, i.e. be translated into rules of action and empirical facts in the sphere of every day life and history.
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<dc:date>2008-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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