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<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Historica 1992, nr 44</title>
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<dc:date>2026-04-08T21:56:00Z</dc:date>
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<title>Demonstracja wojskowa w Dafne w 166 r. p.n.e. a wyprawa Antiocha IV Epifanesa na Wschód</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/14705</link>
<description>Demonstracja wojskowa w Dafne w 166 r. p.n.e. a wyprawa Antiocha IV Epifanesa na Wschód
Mielczarek, Mariusz
Les relations antiques étant tendcncieuses, l’évaluation des activités d’Antiochos IV Ephiphanes’ avère très difficile. Cela se rapporte également aux cérémonies organisées par Antiochos IV&#13;
à Daphné en 166 av. J.C. jugées par Polibius comme la réponse du roi syrien face aux jeux&#13;
d’Emilius Paulus à Amphipolis. Tout de même il faudrait prendre également en considération la&#13;
suggestion que cette démonstration de la puissance des Seleucides concernait l’éxpedition&#13;
d’Antiochos IV à l’Est au début de 165 av. J.C.&#13;
La parade à Daphné a été initiée par la revue des unités militaires. L’information&#13;
communiquée par Polibius concernant leur nombre et composition n’a pas pourtant été la base de&#13;
l'interprétation des entreprises d’Antiochos IV en 166 av. J.C. L’année présentée à Daphné était&#13;
différente par rapport à la structure de l’armée d’Antiochos III. L’analyse des differences en&#13;
question permet de suggérer que le choix de l'infanterie dominée par les unités lourdes et la&#13;
composition de la cavalerie ont été fait dans un but bien précis. Les corps participant aux riches&#13;
cérémonies à Daphné se préparaient à partir vers l’Est.
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<dc:date>1992-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/14704">
<title>Cesarz w politycznej teologii Euzebiusza z Cezarei i nauczaniu Jana Chryzostoma</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/14704</link>
<description>Cesarz w politycznej teologii Euzebiusza z Cezarei i nauczaniu Jana Chryzostoma
Ceran, Waldemar
La symbiose entre l’Empire et l'Eglise commencée par Constantin le Grand exigeait&#13;
l'élaboration de la théologie politique chrétiemne. Cette oeuvre a été due à Eusèbe de Césarée.&#13;
Selon sa conception l’empereur était une image et régent de Dieu sur la terre auquel Dieu a confié&#13;
le gouvernement de l'Empire. L'empire était ta copie du Royaume Céleste et l’empereur une loi&#13;
vivante qui en tant qu’interpretateur de Dieu et souverain de l’Eglise mène les fidèles jusqu’au&#13;
salut. Cette conception coincidait avec le désir de Constantin le Grand et désormais elle était&#13;
officiellement propagée par l’Etat. Les ecclesiastiques ariens respectaient les droits de l’empereur&#13;
au contrôle de l’Eglise, à la prise des décisions concernant sa vie et ils étaient même prêts à accepter sa supériorité face au concile. Les orthodoxes cependant exigeaient l'autonomie de l'Eglise et cela&#13;
élait particulièrement fort accentué par les évêques occidentaux. Jean Chrysostonie (354-407)&#13;
évêque de Constantinople exprime différemment au sujet de l’empereur, d’ailleurs il ne ue réfère&#13;
pas du tout à Eusébe. Selon Jean Chrysostome, l’Etat et le pouvoir ont été crées pur Dieu&#13;
(conformément à la doctrine de Saint-Paul) mais l'empereur n’est pas image et régent de Dieu sur&#13;
la terre mais son collaborateur et serviteur. La nature ne lui a pas donné les dons singuliers par&#13;
rapport à d’autres gens: il est élu car les gens depuis longtemps se rendaient compte de ses&#13;
avantages face à la société. Une grande portée de son pouvoir exige de l’empereur les qualités&#13;
spéciales, le savoir de maîtriser soi-même. Il doit aider l’Eglise mais également respecter ses lois&#13;
tout en sachant que le pouvoir civil est inférieur à celui ecclesiastique. Jean Chrysostome avec ses&#13;
idées se sentait capable de critiquer la cour impériale et cela était une des causes de son&#13;
bannissement. Le pouvoir fort centralisé à Byzance cherchait alors à se soumettre l’Eglise, à la&#13;
transformer en institution étathique et ne tolérait pas les idées propagées par l’évêque tel comme&#13;
Jean Chrysostome.
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<dc:date>1992-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/14703">
<title>Armia w twórczości Grzegorza z Nazjanzu</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/14703</link>
<description>Armia w twórczości Grzegorza z Nazjanzu
Krupczyński, Piotr
L’article concerne les idées de Grégoire de Nazianze, théologue éminent, Père de l’Eglise,&#13;
évêque de Sazyme et de Constantinopole qui s’exprime au sujet de l’armée et le métier de soldat.&#13;
Grégoire qui a laissé un riche recueil de discours, lettres et poésies bien qu’il traite souvent les&#13;
questions actuelles parle peu de l’armée. Cela peut se traduire par son attitude pacifique, aversion&#13;
face â la guerre, litiges et violence. L’idée d’unité de l’Eglise s’opposait alors toujours aux luttes au&#13;
sein de l’Eglise. Grégoire respectant le principe du réalisme acceptait pourtant l’existence de&#13;
l'armée et de son utilité dans les situations où les conflits ne peuvent pas être résolus apar les&#13;
moyens pacifiques. En général il condamnait l’emploi de l’armée pour les litiges intérieurs et&#13;
sourtoul de nature religieuse, bien qu’il, ait fait parfois les exceptions. Il n’appréciait pas trop le&#13;
métier de soldat car d’après lui il ne répondait pas à l'idéal chrétien de la vie. A son avis les soldats étaient les gens cruels, avides, primitifs, brutaux mais en même temps naifs, crédules, peu&#13;
intelligents. Tout de même il attribuait à l'armée romane de hautes capacités et le courage. Il&#13;
appréciait beaucoup les traits en question chez les cadres militaires avec lesquelles il avait parfois&#13;
les contacts plus proches. En principe, Grégoire n’a pas contribué à l’enrichissement de l’idée&#13;
chrétienne sur la guerre et l’armée. Il considérait ces sujets plutôt comme le mal nécessaire dans ce&#13;
monde imparfait.
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<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/14702">
<title>Teozofia cesarza Juliana Apostaty</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/14702</link>
<description>Teozofia cesarza Juliana Apostaty
Kokoszko, Maciej
L’empereur Julien l'Apostat a appuyé sa théosophie sur la philosophie néoplatonicienne et la&#13;
tradition paienne. D'après cette interprétation la seule existance parfaite et la raison d’être c'est&#13;
l’Absolu. Il influençait par émanation d'autres existences de moins en moins parfaites.&#13;
Nus était la première hypostase identifiait parfois par Julian à Kybele. Mère des Dieux. Elle&#13;
régnait le monde intelligible. L’âme plotinienne du monde était appelée par Julien Attis.&#13;
Le niveau suivant de l’existance appelé par Julien monde intellectuel a été dominé par Helios.&#13;
Dans cette zone siégeaient également d’autres dieux connus par la mythologie grecque et romaine.&#13;
Dans l’interprétation de l’empereur c’étaient les forces d’Helios.&#13;
L’univers visible occupait la dernière place dans la hiérarchie d'existance. Son existance.était&#13;
possible grâce à Helios- visible- soleil. Les planètes c’étaient d’autres dieux de l’univers. L’espace&#13;
entre la Voie lactée et la Lune était habitée par des êtres mortels, plus bas habitaient tous les êtres&#13;
à l’exception des anges, des héros et des âmes non incarnées - tous étaient soumis à la mort. La&#13;
conception de Julien contient également la notion de la providence.&#13;
En principe l’empereur n’envisageait pas l’immortalité mais il la remplaçait par la conception&#13;
du mouvement des idées entre l’Absolu et la matière. Les idées sortant de Nus étaient transportées&#13;
par Attis vers le monde intellectuel, incorporées dans la matière et finalement après la disparition&#13;
de cette dernière, retournaient vers l’Absolu.
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<dc:date>1992-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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