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<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Historica 1997, nr 59</title>
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<title>Waszyngton wobec francusko-brytyjskiego kompromisu morskiego 1928 r.</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13294</link>
<description>Waszyngton wobec francusko-brytyjskiego kompromisu morskiego 1928 r.
Żurawski vel Grajewski, Przemysław
The collapse of the Three Powers Naval Conference in 1927 and the deadlock in the&#13;
American-British negotiations in the 5th session of the Preparatory Commission for the&#13;
Disarmament Conference constitucd the background of the U.S. attitude towards the so called&#13;
Franco-British Naval Compromise of 1928. The agreement was a surprise for Washington&#13;
who considered the Franco-British proposal offered to the United States to be an offensive&#13;
one since it was based on the principles ignoring all the principal needs of the US Navy well&#13;
know n to the British and the French since 1927.&#13;
The Americans, unlike the Britons, becing short of naval bases deployed in the world&#13;
wide empire, needed large vessels having long radius of operation. Franco-British agreement&#13;
put limitations exclusively on those clases of ships that were needed by the USA all the others&#13;
leaving free of any limitation. This determined the American standpoint. Franco-British&#13;
suggestion was rejected and the Congress passed new naval building program that however&#13;
has never been put into force. Thus the diplomatic clash between Washington and London&#13;
on naval superiority resulted in the deterioration of the American-British relations that in&#13;
1928 reached their lowest point in the whole interwar period.
Wydanie publikacji dofinansowane przez Komitet Badań Naukowych
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<dc:date>1997-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>„Problem Macedonii długo jeszcze będzie niepokoić światową dyplomację”</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13293</link>
<description>„Problem Macedonii długo jeszcze będzie niepokoić światową dyplomację”
Matwiejew, Giennadij F.
L’article est fondé sur les rapports de l’attaché militaire à la Belgrade - le capitaine Michalski, envoyé au Département II de l’État-Major Général de Varsovie (du novembre 1921 ju squ’a l’avril 1924). L’affaire de M acédoine constituait un de principaux problèmes intérieurs du Royaume SHS et la cause des tensions dans les relations entre Yougoslavie et Bulgarie. Yougoslavie restait au centre de l’intérêt du capitaine Michalski. Selon l’auteur de l’article, le capitaine Michalski était un observateur impartial et un analyst de la politique de Belgrade et de Sofia dans la question de Macédoine, sans partager les raisons de Serbie ni de Bulgarie. Grâce aux rapports très detailleux de capitaine Michalski, l’État-Major Général de Pologne avait des inform ations suffisantes et authentiques quant au rôle et à la place du problème de Macédoine, aussi bien dans la situation intérieure du Royaume SHS que dans les relations entre Bulgarie et Yuogoslavie. L’attaché millitaire polonais ne croyait pas au dénouement rapid du conflit de territoire, de politique, concernant l’affaire de Macédoine, donc son oppinion sur de sujet-là l’auteur a cité en tant que titre de cet article.
Wydanie publikacji dofinansowane przez Komitet Badań Naukowych
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<dc:date>1997-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Powstanie Małej Ententy - narodziny czechosłowackiego systemu bezpieczeństwa regionalnego (1920-1921)</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13292</link>
<description>Powstanie Małej Ententy - narodziny czechosłowackiego systemu bezpieczeństwa regionalnego (1920-1921)
Nowinowski, Sławomir M.
Dans les années 1920-1921 la diplomatie de Tchécoslovaquie a mené vers l’entente entre Prague, Belgrade et Bucarest, ce qui a donné le début de la Petite Entente - du prem ier système de sécurité régionale - issu de l’ordre de Versaille. La volonté de contrarier le révisionnisme de Hongrie constituait l’essentiel de cette entente; pourtant le service étranger de Tchécoslovaquie désignait des objectifs beaucoup plus im portant à la Petite Entente. Elle devait surtout être un antidote contre la politique de grands puissants (surtout la France) contre le reconstitution économique et politique de l’Europe Orientale et Centrale. La diplomate de Tchécoslovaquie craignait que dans le, cas de succès des pays les plus importants, la Ieme République se retrouverait en marge de la politique internationale, et son terri - toire perdrait son intégrité. Le plan de créer une constellation diplomatique sur cette partie du continent provenait du désir d'affaiblir les aspirations de Pologne en tant que „hegemon” et le partenaire principal de grands et puissants pays. La création de la Petite Entente a permis de Trainer le développement des événements, défavorable du point de vue de Prague, elle aussi a fait de la Première République un facteur important créant les relations internationales dans la partie centrale de l’Europe.
Wydanie publikacji dofinansowane przez Komitet Badań Naukowych
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<title>Z historii Instytutu Francuskiego w Warszawie w okresie międzywojennym</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13291</link>
<description>Z historii Instytutu Francuskiego w Warszawie w okresie międzywojennym
Brzeziński, Andrzej M.
Institut Français de Varsovie a inauguré son activité le 27 avril 1925. Dés le début il&#13;
constituait l’instrum ent im portant de la diplomatie culturelle en Pologne, en tant que centre&#13;
de science de culture et du français. Les directeurs de l’institut c’étaient: Paul Feyel (jusqu’à&#13;
la fin du novembre de 1934), le professeur de l’histoire à la Sorbonne et Henri M azeaud, le&#13;
professeur de droit de l’Université de Lille, qui dirigeait le poste jusqu’au septembre de 1939.&#13;
Les directeurs de l’institut s’efforcaient d’inviter à Varsovie les spécialistes de première classe.&#13;
Dans les années 20 et 30 plusieurs représentants (et professeurs) de différentes branches de&#13;
la culture française et de l’art visitaient l’institut, entre autres: Maria Sklodowska-Curie, Emil&#13;
Bourgeois, les professeurs de Faculté de Droit de l’Université de Paris: Jean P. Niboyet, Henri&#13;
Truchy et Jules Basdevant, les connaisseurs de la littérature française: Charles Bruneau - le&#13;
professeur de Sorbonne et Paul Hazard - le professeur de Collège de France. À l’institut&#13;
professaient les spécialistes français et polonais, surtout les professeurs de l’Université de&#13;
Varsovie - Władysław Tatarkiewicz, Oskar Halecki, Stanisław Wędkiewicz, Witold Doroszewski&#13;
et Marceli Handelsman. Les études à l’Université finissaient des examens dont les notes&#13;
décidaient de l’accord du diplôme ou d’un certificat décernés au nom de l’Université de Paris&#13;
dans le domaine de la littérature, de la civilisation et du droit français. L’Institut se trouvait&#13;
au Palais de Staszic - le siège de la Société de Science de Varsovie, dans les logements loués&#13;
par le gouvernement français.
Wydanie publikacji dofinansowane przez Komitet Badań Naukowych
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