<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rdf:RDF xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4591">
<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Philosophica 12/1998</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4591</link>
<description/>
<items>
<rdf:Seq>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4782"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4780"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4779"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4777"/>
</rdf:Seq>
</items>
<dc:date>2026-04-04T05:45:18Z</dc:date>
</channel>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4782">
<title>Antynomia Polska – Rosja w opinii romantycznych polskich słowianofilów</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4782</link>
<description>Antynomia Polska – Rosja w opinii romantycznych polskich słowianofilów
Kurczak, Justyna
A partir du XIXe siècle, les découvreurs des Slaves se sont déclarés pour l'autodétermination des sociétés appartenant à cette région de l'Europe qui était pratiquement condamnée à l'oubli, pour la stimulation de leurs contracts culturels et pour le soutien de leurs efforts de libération nationale. Les Polonais se sont trouvés ainsi en difficulté : ils devaient décider comment concilier la foi en bonté et fraternité slaves avec la haine pour les envahisseurs du même sang, étant donné que cette haine était déjà reconnue comme la condition nécessaire de lutte pour la délivrance du pays. C'est pourqoui ils défendaient la thèse disant que la nation russe est devenue oppresive, parce qu'elle agissait elle-même sous la contrainte des forces ennemies, et qu’elle devrait être libérée a son tour afin de pouvoir faire partie de la communauté slave. Tout en ayant conscience que l'unité slave était menacé (il est à noter que les slavophiles russes formulaient la même crainte, bien qu'ils l'aient justifiée différemment), les Polonais développaient l'idee que la réconciliation historique des peuples  polonais et russe était impossible et que c'est l'absolutisme tsariste qui a divisé ces peuples d'un gouffre béant. Et leur vision de la communauté slave devenait moins cohérente au fut et à mesure qu'ils confrontaient la forme d'administration communautaire avec l'autocrate du tsarisme. Dès lors, les slavophiles romantique se déclaraient plutôt pour l'idee de s'allier avec les Français (l'alliance franco-polonaise), telle qu'elle a été proclamée par Mickiewicz et ils prêtaient moins d'attention à des mots sporadiquement lancés par Staszic et Hoene-Wroński en faveur de l'alliance slavo-russe. Ces préférences se sont affermies surtout en présence d'une menace de "déluge panslaviste". Comme la chute de la Révolution de 1848 a rayé les espérances de ceux qui attendaient un soutien matériel de la part de l'Occident, on a reconsidéré une possibilité de concilier les Polonais avec le peuple russe, cette fois-ci par la voie de conquête spirituelle de ce dernier. Mais en définitive, on a reconnu l'irréel de cette solution, tout en ayant égard à un partage culturelle existant a l'intérieur de la communauté slave et à différence des traditions polotique et religieuse. Ce qui a résisté cependant aux oustrages du temps, c'est la volonté d'instraurer le peuple polonais en tant que "avant-poste européen de la communauté slave" au nom de la lutte contre la scission propre a l'idéologie de slavophiles.
</description>
<dc:date>1998-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4780">
<title>Wprowadzenie do teologii młodego Schleiermachera</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4780</link>
<description>Wprowadzenie do teologii młodego Schleiermachera
Potępa, Maciej
Ich glaube von der These aus, daß Man zuerst einmal unbefangen hören sole, was der "Kirchenvater des 19. Jahrhunderts" zum theologischen Thema in der Überzeugung, daß die "Reden über die Religion" im Gesamtwerk Schleiermacher seine Schlüsselstellung einnehmen. Ich bemühe mich also um die Auslegung der "Reden". Schleiermachers permanentes Thema heißt hier: Der Mensch dem Glauben der Christenheit so kühl, ja so ablehnend gegenübersteht. Liegt es an diesem Menschen – oder liegt es vielleicht daran, daß es an den rechten "Mittlern" fehlt?&#13;
	Schleiermacher ist überzeugt: Es liegt an beiden. Er versucht den Menschen einer neuen Zeit mit dem Glauben der Christenheit zu konfrontieren. Er erkennt, daß es theologischer Irrweg ist, alte Formeln – und sei es selbst das Wort der Heiligen Schrift – einfach zu wiederholen. Er ist überzeugt, daß es vielfach nicht einmal genüge, den "alten Buchstaben" neu zu deuten. So wagt er den Verzicht auf das Alte und den Versuch eines ganz neuen Anfangs. Dabei muß sein Blick immer auf den modernen Menschen gerichtet sein. Denn diesem Menschen soll ja die Begegnung mit der christlichen Botschaft vermittelt werden. Diesem Menschen soll gezeigt werden, wie man zum echten, personhaften Glauben kommt. Daher der "anthropologische" Akzent des Schleiermachschen Theologisierens. Daher auch die Behandlung der Dogmatik als Aufgabe im Zusammenhang der Geschichte: Jede neue Zeit verlangt eine neue Entfaltung der christlichen Botschaft. Das ist der Kern Schleiermachers Programm.
</description>
<dc:date>1998-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4779">
<title>Pewność jako problem filozoficzny w "Prawidłach kierowania umysłem" Kartezjusza</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4779</link>
<description>Pewność jako problem filozoficzny w "Prawidłach kierowania umysłem" Kartezjusza
Banaszkiewicz, Artur
Diese Betrachtungen versuchen das Problem der intellektuellen Intuition bei R. Descartes anhand der Abhandlung "Die Regeln zur Leitung des Verstandes" vorzustellen. Die Intuition der Gemüt (intuistus mentis) ist eine eigentümliche Fähigkeit der menschliechen Vernunft, kraft dessen nicht nur direkte Erkenntnis der obersten Prinzipen, aber auch jede unsere gültige Erkenntnis möglich ist. Deshalb ist die Intuition der Gemüt (als ein Erkenntnisvermögen des Subjekts) notwendig, um eine Konzeption der Intuition (die Methode) zu entwickeln. Das aber, was unbedingter Grund (Principium) und zugleich die Bedinung der Möglichkeit jeder unserer unmittelbaren Erkenntnis ist, kann nicht direkt erkannt werden. Dem die Methode kann nicht ein unbedingtes Wissen um Intuition sein, und ausserdem ist ihre Gültigkeit problematisch. Darum betreffen diese Überlegungen vor allem das Problem der Gültigkeit der kartesianischen Konzeption der intellektuellen Intuition. Die Methode kann nur erklären wie die Intuition (und Deduktion) richtig gehandhabt wird. Aber sie kann nicht lehren, wie diese Operationen vollgezogen werden. Die Fragestellung lautet nun: wie die Intuition zu erkennen sei?
</description>
<dc:date>1998-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4777">
<title>Fizyka teoretyczna a problem organizmów żywych w filozofii Kartezjusza</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4777</link>
<description>Fizyka teoretyczna a problem organizmów żywych w filozofii Kartezjusza
Śliwiński, Tomasz
René Descartes comme un philosophe s'est mis en question d'instituer le système comprenant la description complèté du monde des phénomènes physiques, y compris celui des organismes vivants.&#13;
	Au debut de la réalisation son dessein, cette description intitulée «Le Monde» devait se composer de six parties dont deux derniéres avaient pour but de toucher le probléme qui nous interesse particuliérement.&#13;
	Pourtant Descartes n'a pas réussi à réaliser son dessein dans un seul ouvrage. Il a laissé deux traités rédigés indépéndamment et intitulés «L'homme» et «La description du corps humain». Ses dissertations sont devenues une source inspiratice pour nos médiations. Mais ce qui nous prèoccupe particulièrement c'est la façon d'interpréter par Descartes des phénoménes de la vie, largement conçus dans la cadre de la philosophie mécanique. Cette philosophie réduit le monde des phénoménes extérieurs à une seule substance soumise aux lois du mouvement.&#13;
	On s'interroge egalement si l'analogie entre un mécanisme et un organisme pourtrait s'entretenir à la base de la mème pensée, réalisée par Descartes. Aussi, on réflechit à la question si l'on peut accorder au monde réduit aux lois du mouvement et à l'extension, un attribut de la vie, considéré comme le seul phénoméne de son genre.
</description>
<dc:date>1998-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
</rdf:RDF>
