<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rdf:RDF xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4565">
<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Philosophica 19/20/2007</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4565</link>
<description/>
<items>
<rdf:Seq>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4731"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4728"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4727"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/4724"/>
</rdf:Seq>
</items>
<dc:date>2026-04-04T05:39:15Z</dc:date>
</channel>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4731">
<title>Rzecz w ujęciu Hegla</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4731</link>
<description>Rzecz w ujęciu Hegla
Kwietniewska, Małgorzata
L'objectif principal que l'on se propose d'atteindre dans cet article est de dégager une&#13;
caractéristique de la chose, telle qu'elle est présentée dans la philosophie hégélienne prise dans son&#13;
aspect général.&#13;
On commence donc par établir la position particulière du concept de chose (Dingbegriff) dans&#13;
la chaîne conceptuelle élaborée par Hegel: – premièrement, dans le domaine logique de l'être (Science de la logique),&#13;
– deuxièmement, dans le domaine effectif de l'être (Phénoménologie de l'esprit) où l'on suit&#13;
analytiquement le mouvement encerclant (petits cercles) les expériences de la conscience allant&#13;
toujours par trois éléments répétitifs et annonçant le 4e élément vide (d'où le manque du&#13;
quatrième) selon le rythme 3/4.&#13;
Ayant exécuté ces analyses, il nous faut encore distinguer le concept de chose (Ding) de celui&#13;
de chose abstraite (Sache). La comparaison de ces deux concepts nous montre que dans sa&#13;
méditation sur la chose Hegel privilégiait constamment les déterminations de nature&#13;
«stéréométrique» (in sich, für sich, zu sich et an sich). En ce qui concerne le concept de chose, la&#13;
plus importante détermination s'avère celle de «an sich» (l'à-soi), c'est-à-dire celle qui met en&#13;
valeur la non-adhésion de la chose à elle-même, prenant la forme d'un écart intérieur dans le&#13;
concept même.&#13;
Le rôle de cet écart semble être neutralisé – voire masqué – par Hegel dans sa présentation de&#13;
la chose. Et pourtant, c'est cet «écart» qui fait ressortir la délimitation de la chose comme une&#13;
tendance à unifier ses propres déterminations dans une coordination de la forme et de la matière.&#13;
Cette coordination n'annule pourtant pas la contradiction originelle qui soutient l'écart au-dedans&#13;
de chaque chose. Bref, chez Hegel, la chose n'est «logiquement» qu'une unité hétérogène.&#13;
Dans le domaine effectif, la chose se caractérise avant tout par une mobilité: elle constitue un&#13;
passage continu du particulier au général – et inversement. Elle apparaît donc alternativement&#13;
comme quelque chose d'essentiel et d'inessentiel pour la conscience. Là encore, la cause en est&#13;
l'écart où la différence intérieure qui travaille au sein de chaque chose effective en tant qu'une&#13;
oscillation égalité/inégalité, positivité/négativité, identité/dissemblance, etc. Ce qui explique, par&#13;
ailleurs, une thèse célèbre de Hegel selon laquelle, dans les choses, l'identité et la contradiction&#13;
sont un.&#13;
Finalement, les petits cercles observés dans les analyses menées dans la sphère effective&#13;
forment un grand cercle mobile de l'ensemble du système hégélien dont le mouvement laisse se&#13;
penser selon l'analogie avec l'art de la danse.&#13;
La philosophie de Hegel nous dévoile ainsi son aspect – rarement ou presque jamais –&#13;
reconnu d'une pensée légère et tournante à trois temps, pas en avant puis en arrière dans une suite&#13;
d'actes contradictoires : la philosophie qui danse la valse.
</description>
<dc:date>2007-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4728">
<title>"Homo platonicus" – wolny czy zniewolony? Bataille'owska de(kon)strukcja platońskiego mitu solarnego</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4728</link>
<description>"Homo platonicus" – wolny czy zniewolony? Bataille'owska de(kon)strukcja platońskiego mitu solarnego
Bogusławski, Marcin Maria
The starting-point of my essay is conviction of wide-spread crisis of western civilization. The&#13;
analysis of this crisis was achieved basing on the Horkheimer's theoretical settlements which are&#13;
leading to show typical of Plato character of western culture. Basing on the example of 'solar&#13;
myth' presented by Plato in "Politeia", it is shown totalitarian and captivating human-beings paideia&#13;
model, which is being realized till the present day in the Mediterranean culture region. Dictatorial,&#13;
anti-humanistic and oppressing elements of Platonism and related to it civilization, are shown from&#13;
the G. Bataille's settlements point of view. In his project, ones are suspecting the chance of&#13;
liberation of human-being.
</description>
<dc:date>2007-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4727">
<title>Człowiek – eternizacja hiatusu. Szkic antropologii Georges'a Bataille'a</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4727</link>
<description>Człowiek – eternizacja hiatusu. Szkic antropologii Georges'a Bataille'a
Matuszewski, Krzysztof
S'opposant à la clôture hégélienne de la négativité, c'est-à-dire à l'esclavage intériorisé et&#13;
affirmé par l'homme posthistorique, Bataille définit l'homme en tant que l'être ontologiquement&#13;
déchiré, constitué par le conflit incontournable pouvant être enlevé non par un moment quelconque&#13;
de l'histoire, mais uniquement par la mort. Contrairement à la prise de position hégélienne&#13;
mystifiée l'homme n'est pas, selon Bataille, exclusivement une conscience tout à fait temporalisée,&#13;
mais aussi un corps et une impulsion ou bien une emanation personifiée de l'énergie cosmique et&#13;
solaire. En tant que tel il est une négativité par excellence, une tension notoire entre l'interdit et le&#13;
projet d'une part et la transgression et le dépense anarchique de l'autre, donc un être convulsif&#13;
orienté non vers la plénitude positivement défini, mais vers la perte. Plus que par les avantages de&#13;
la culture rejetant la violence et diminuant une existence devenant plus en plus utilisée et&#13;
fonctionnalisée, l'homme est instigué, selon Bataille, par le sacré qui détermine originairement la&#13;
dynamique de la vie. Attiré par le sacré en tant que le revers de l'homogénéité de la culture&#13;
l'homme se dirige vers l'existence tragique souveraine, aspire à l'impossible. Aux système, savoir,&#13;
possibilités, histoire et vie miasmatique excluant l'extase qui pour la raison n'est rien ou est par&#13;
elle au moins tout à fait instrumentalisée dans la stratégie de sa ruse, Bataille oppose l'impossible&#13;
athéologique et asystématique ou bien le non-savoir en tant que régions où se manifeste la&#13;
souveraineté de l'homme. La souveraineté paradoxale du point de vue des codes pragmatiques,&#13;
parce que fondée non sur le choix assidu et avare de l'accumulation et de la durée, mais sur le&#13;
choix excessif de la perte, rudimentaire pour la vie traitée comme une explosion dionysiaque ou&#13;
solaire.
</description>
<dc:date>2007-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/4724">
<title>Ślady nadczłowieka w doświadczeniu wewnętrznym Georges'a Bataille'a</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/4724</link>
<description>Ślady nadczłowieka w doświadczeniu wewnętrznym Georges'a Bataille'a
Klimek, Paweł
Nietzsche has discovered the origins of Christian metaphysics and identified the dangers&#13;
caused by its expansion. People have lost the ability to communicate with exterior reality that&#13;
threatens their culture of well-being, built on metaphysical ideas (the Good, the Beauty, the Truth).&#13;
In order to avoid nihilism after God's death, humans must regain the ability to communicate with&#13;
dyonisian reality of sacrum (that is, according to Christian morality, the evil), sacrificed in order to&#13;
gain Paradise. This is the great task of the "philosophy of the future". The "philosopher of the&#13;
future" seems to be an overman.&#13;
Nietzsche and Bataille don't intend to replace the culture of rational entities with the culture&#13;
of overman. They attempt to repair defects of the human world and restore its lost completion. The&#13;
main question is: how to recognize the destructive absolute and preserve human identity at the&#13;
same time? Human as a rational entity perishes while obtaining full knowledge (Nietzsche). The&#13;
choice is both simple and tragic – to live inside the world of artificial ideas, or to die outside the&#13;
metaphysical fortress, in the wasteland of full knowledge (sacrum, evil), where there is no God.&#13;
According to Bataille, inner experience enables temporary reconcilation between the culture of&#13;
rational entities and the chaos of sacrum. It enables human beings to obtain the full knowledge and&#13;
survive, for its main "purpose" is to bring into the culture as much sacrum as possible. From this&#13;
point of view, it appears as a part of the "philosophy of the future" and – in a way – as an appendix&#13;
to Nietzsche’s lesson of overmanship, for transgressive entity apparently turns out to be a&#13;
overman.
</description>
<dc:date>2007-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
</rdf:RDF>
