<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rdf:RDF xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/13177">
<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Historica 1995, nr 54</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13177</link>
<description/>
<items>
<rdf:Seq>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/13212"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/13211"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/13210"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/11089/13209"/>
</rdf:Seq>
</items>
<dc:date>2026-04-05T16:36:45Z</dc:date>
</channel>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/13212">
<title>„Judeomasoneria” - ze stereotypu wolnomularstwa w Polsce międzywojennej</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13212</link>
<description>„Judeomasoneria” - ze stereotypu wolnomularstwa w Polsce międzywojennej
Waingertner, Przemysław
Cet article cherche à montrer et à comparer par rapport à la réalité, les stéréotypes de&#13;
la franc-maçonnerie juive au sein de l’opinion publique de la II Ré-publique. La théorie du&#13;
compot des Juifs omniprésents et des franc- maçons fut et reste présente dans l’opinion des&#13;
grouppements nacionalisles et antisémites dans le monde entier. En Pologne entre les deux&#13;
guerres l’image de la franc- maçonnerie en tant que de l’organisme dépendant des Juifs fut&#13;
propagée par le camp nationaliste et une partie du clergé catholique - facteurs disposant&#13;
d’une forte influence face aux massmedias. Vu la propagande très intensive et organisée à long&#13;
terme par les milieux indiqués, l’opinion publique de la II République d'autant plus „apprivoisa”&#13;
le mythe de la franc- maçonnerie juive qui survit même le drame de la guerre et l’holocauste. Pourtant ce stéréotype négligeait la réalité historique. La franc- maçonnerie ne fut jamais&#13;
et n’est toujours pas une organisation dirigée par les Juifs (le couvent juif B’nei B’rith&#13;
constitue un problème à part). Cette conviction résulte de l’approche trop tendencieux, des&#13;
ressemblances de la symbolique maçonnique et juive, d’une certaine compatibilité des objectifs&#13;
(bien sûr seulement sous certains aspects) des loges et du milieu juif de même que des&#13;
organisations qui se ressemblent (structures internationales).
</description>
<dc:date>1995-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/13211">
<title>Nowe tendencje w kartelizacji przemysłu polskiego w latach 30 XX w. Kartel „Centropapier”</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13211</link>
<description>Nowe tendencje w kartelizacji przemysłu polskiego w latach 30 XX w. Kartel „Centropapier”
Badziak, Kazimierz
La grande crise mondiale à la lin de 1929 contribua aux transformations importantes&#13;
dans les processus de la cartelisation de l’industrie. Le disfonctionnement du marché (entre&#13;
autre la disproportion entre la capacité de l’industrie et la demande générale) étaient à l’origine&#13;
de la création des monopoles. Pendant la période de la grande crise on observe une tendance&#13;
à créer les cartels appelés „pleins” qui embrassaient toutes ou presque toutes les entreprises&#13;
de la branche ou de la spécialité donnée ou bien on créait les cartels obligatoires. Ceux&#13;
derniers apparaissaient dans la plupart des cas à la suite de la pression exercée par l’état.&#13;
Les cartels pleins (par exemple „Centropapier") cherchaient à équilibrer la production et la&#13;
demande du marché intérieur et éventuellement vis à vis de l’exportation. Comme l’état choisit&#13;
pour modèle la déflation de la politique économique, le fonctionnement des cartels en question&#13;
se limitait à la diminution des frais de la production (éventuelle augmentation de la production&#13;
produisait la baisse des prix). Cette démarche garantissait la rentabilité de la production et&#13;
le taux de bénéfices important. L’exemple de „Centropapier” nous permet de bien comprendre&#13;
l’activité des cartels. A vrai dire c’était un énorme établissement à caractère grossiste avec la&#13;
structure bien formalisée de la société à responsabilité limitée qui disposait de l’organisation&#13;
fort développée à l’intérieur avec plein d’objectifs et des tâches. S’il s’agit de ces tâches, c ’etait&#13;
surtout: fixation du volume de la production, des quotas, la politique de la rationnalisalion&#13;
de la production, politique des prix, politique pro-exportation et anti-importation, règlement&#13;
des relations avec les clients.&#13;
L’Exemple de „Centropapier” met en évidence le fait que dans la situation de l’accroissement&#13;
du marché intérieur et de la demande croissante face aux produits industriels on observait&#13;
les tendences de limiter l’importance (grandeur) des cartels et le retour à la libre concurrence.
</description>
<dc:date>1995-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/13210">
<title>Polska wobec brytyjskich prób zaspokojenia żądań niemieckich na konferencji genewskiej (2 II 1932 - 14 X 1933)</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13210</link>
<description>Polska wobec brytyjskich prób zaspokojenia żądań niemieckich na konferencji genewskiej (2 II 1932 - 14 X 1933)
Łapa, Małgorzata
La Conférence du Désarmement à Genève fut dominée par les revendications allemandes&#13;
de l’égalité des armements ce qui signifiait en réalité le manquement à la V partie du Traité&#13;
de Versailles. L’attitude de l’Allemagne recontra l’appui de la Grande Bretagne.&#13;
La tactique de la délégation polonaise consistait à protéger au mieux les intérêts de la&#13;
Pologne par les garanties de la sécurité. Selon cette tactique les démarches britanniques&#13;
rencontrèrent une grande réserve de la part des Polonais. Ayant été convaincu de l’inviolabilité&#13;
des traités de paix, les Polonais étaient contraires à tout essai de révision.&#13;
La déclaration des puissances du 11 XII 32 fut un premier pas ayant pour but de&#13;
satisfaire aux revendications allemandes. La diplomatie polonaise la reçut avec un vrai&#13;
mécontement car elle encourageait à mener les pourparlers efficaces uniquement au sein des&#13;
grandes puissances, sans la participation de la partie intéressée.&#13;
La proposition du plan MacDonald avait pour but d’arrêter la crise de la conférence et&#13;
coincidait avec les consultations au sujet du Pacte des Quatre. Elle suscita une grade&#13;
inquiétude du gouvernement polonais. Les délégués polonais à la Conférence présentèrent leurs&#13;
nombreuses remarques et propositions du changement du projet. Les dirigeants du Ministere&#13;
des AlTaires Etrangères et de l’Etat Major étaient d’avis que vu la position géographique, la&#13;
Pologne ne pouvait pas se désarmer et qu’il fallait garder le niveau existant des armements&#13;
à l’époque.&#13;
Egalement la presse polonaise critiquait les tentatives de la Grande Bretagne en vue de&#13;
satisfaire aux revendications allemandes. La politique du désarmement prêchée par le gouvernement&#13;
polonais et les démarches diplomatiques pendant la Conférence furent décidemment&#13;
appuyées par la presse de la période de la „sanation”.
</description>
<dc:date>1995-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/11089/13209">
<title>Pierwszy gabinet Walerego Sławka (29 III - 23 VIII 1930)</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/13209</link>
<description>Pierwszy gabinet Walerego Sławka (29 III - 23 VIII 1930)
Samuś, Paweł
Le gouvernement présidé par Walery Sławek fut crée après la crise de deux semaines&#13;
causée par la démission du cabinet de Kazimierz Bartel à la suite du conflit de l’opposition&#13;
parlementaire et du gouvernement „de mai”. Le premier ministre Sławek était un des&#13;
collaborateurs les plus proches du maréchal Piłsudski de même qu’il était en tête du&#13;
grouppement politique principal au pouvoir - BBWR (Block de Coopération avec le Gouvernement&#13;
sans appartenir aux partis).&#13;
Dans le cabinet de Sławek les positions principales furent prises par les partisans de la&#13;
main forte y compris le premier ministre. Par contre, son gouvernement se heurtait contre&#13;
les critiques poussées en méritant même le nom du „deuxième gouvernement des colonnels”.&#13;
En effet ce cabinet prit l’attitude particulièrement critique face à l’opposition et après le budget&#13;
voté on ferma la session de la Diète et du Sénat et on fit tout pour empêcher la réouverture&#13;
de la session parlementaire tout en appliquant une tactique des ajournements et des clôtures&#13;
des séances. Le gouvernement de Walery Sławek concacra beaucoup d’attention et d’efforts&#13;
à la résolution des problèmes administratifs, économiques et sociaux dans l’atmosphère de la&#13;
crise économique marquant de plus la Pologne. L’attitude inébranlable des grouppements&#13;
d’opposition (centre et gauche) qui s’adressaient largement à l’opinion publique en lançant les&#13;
devises du retour au gouvernement démocratique (congrès du Centrolew à Cracovie, préparation&#13;
des mittings du mois de septembre et des démonstrations dans le pays) fut à la base de la&#13;
réaction très forte des dirigeants au pouvoir. Le premier ministre Sławek, à la surprise de&#13;
tout démissionna et Piłsudski devint le nouveau chef du gouvernement. Celui-ci décida&#13;
d’assumer toute la responsabilité en préparant dans l’avenir proche la bataille décisive avec&#13;
le parlement et l’opposition.
</description>
<dc:date>1995-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
</rdf:RDF>
