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<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Litteraria Romanica nr 004/2006</title>
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<title>Taniec szkieletów, czyli Wędrówka mistrza Kościeja</title>
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<description>Taniec szkieletów, czyli Wędrówka mistrza Kościeja
Kaczmarek, Tomasz
Dans la présente communication nous analysons "La Balade du Grand Macabre" de Michel de Ghelderode dans la perspective de la tradition des danses macabres. De fait, Michel de Ghelderode fut souvent considéré comme le chantre de la Flandre médiévale, peuplée, au possible, de gargouilles, de boufons, de squelettes ainsi que de masques. A partir de Escurial, en passant par "Magie rouge" ou "Cavalier bizarre", le dramaturge recourt à plusieurs reprises à la forme de la danse, éternisée sur d’anciennes fresques et gravures. Dans "La Balade du Grand Macabre" nous retrouvons l’écho de ces danses macabres, criblées par l’humour sarcastique et impitoyable de l’auteur. Ghelderode, inspiré par les scènes infernales des toiles de Jérôme Bosch et de Breughel, sans oublier l’oeuvre de Holbein, n’hésite pas à les transposer à sa propre manière. Comme dans une danse macabre classique, tous les personnages, privés de leurs traits&#13;
individuels, représentent une certaine classe sociale. Au centre, nous retrouvons Nekrozotar (la mort) qui les invite à la danse tout en les surprenant selon une hiérarchie ascendante: ivrogne, philosophe, prince. L’auteur ne manque pas de parodier l’avènement du Christ, le discours eschatologique de l’Evangile: la destruction de la cité, la Résurrection des morts, le Jugement dernier et, enfin, la fin du monde. En vrai connaisseur du folklore médiéval belge, Ghelderode termine sa danse macabre par une ronde bacchique, tout en privilégiant l’évocation du cycle éternel et répété de la Mort et de la Résurrection. C'est ainsi qu’il exprime son attachement païen et anti-chrétien de l’ancienne Flandre populaire.
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<title>Renesansowy obraz namiętności w Kronikach włoskich Stendhala</title>
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<description>Renesansowy obraz namiętności w Kronikach włoskich Stendhala
Nadriczna, Dorota
Pendant son séjour en Italie Stendhal tomba dans une bibliothèque sur un manuscrit du XVIIe siècle contenant des récits tragiques de la Renaissance. Convaincu qu’il s’agissait là d’histoires authentiques, l’écrivain s’en servit pour rédiger ses Chroniques italiennes, parues d’abord séparément dans la Revue des Deux Mondes au courant des années 1830, puis éditées à titre posthume en 1855 sous leur titre actuel. Stendhal traite la matière historique de façon très libre; rarement il traduit à la lettre, généralement il adapte. En empruntant aux vieux textes les trames narratives qu’à l’occasion il est capable de modifier quitte à fausser la vérité historique, l’auteur du Rouge et Noir donne libre cours à son imagination pour représenter ce qu’est pour lui l’âme italienne de la Renaissance. Dans cette vision stendhalienne du XVIe siècle, où l’amour est indissociable du crime, on retrouve les caractères propres à la philosophie de l’auteur: le déferlement des passions, le culte du moi et de la liberté, l’énergie vitale. Ce qui y frappe aussi c’est la brutalité des scènes de meurtre, relatives à la violence des émotions vécues par les personnages. Loin d’être un recueil de piètre valeur, les Chroniques italiennes constituent un prélude aux romans de Stendhal et une réussite littéraire certaine.
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<dc:date>2006-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Oko cudzoziemca</title>
<link>http://hdl.handle.net/11089/14459</link>
<description>Oko cudzoziemca
Chrobak, Marzena
Le personnage de l’étranger apparaît pour la première fois dans la littérature européenne chez un écrivain italien, vers la fin du XVIIe siècle. En France, depuis les Lettres persanes de Montesquieu, on observe une véritable mode littéraire qu’il inspire. L’auteur de la présente communication s’occupe de techniques discursives dans plusieurs romans français du XVIIIe siècle qui confient à l’étranger le rôle du narrateur ou du personnage principal; à part le chef d’oeuvre de Montesquieu sont également envisagés certains récits de Voltaire et les Lettres péruviennes de Mme de Graffigny. Les techniques considérées sont très diversifiées; on y trouve entre autres la question d’apparence simple, l’étonnement, l’altérité du point de vue, la comparaison ou le paralogisme. Elles sont toutes employées pour obtenir des effets d’ironie, de comique ou de critique politique et sociale. Au XIXe siècle l’intérêt pour l’étranger semble diminuer, tandis que le XXe siècle redécouvre cette figure en la raffinant et en l’adaptant aux circonstances culturelles du monde contemporain.
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<dc:date>2006-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Doniosłość dziedzictwa literackiego na przykładzie listów pani de Sévigné</title>
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<description>Doniosłość dziedzictwa literackiego na przykładzie listów pani de Sévigné
Kulesza, Monika
Il existe dans la littérature des textes qui n’ont pas été conçus pour être publiés. C’est le cas des lettres de Madame de Sévigné. Au départ, c’était une correspondance privée qui, au moment de sa publication en 1726, a acquis le statut de modèle épistolaire et de l’oeuvre littéraire. „Une chaîne de réceptions” s’est formée en l’espace de trois siècles qui nous séparent de la première édition et à chaque époque on lisait différemment les lettres. Les lecteurs en ont toujours apprécié les valeurs stylistiques, mais il y a bien d'autres aspects de la correspondance qui ont suscité des commentaires nouveaux et souvent contradictoires.&#13;
Je présente d'abord la lettre de la marquise comme modèle de l'art épistolaire, sa place dans les secrétaires et les manuels destinés à bien écrire et son statut privilégié en tant que genre qui exprime parfaitement les passions humaines. Les lettres de Mme de Sévigné restent aussi une source de connaissances historiques, de faits ainsi que de moeurs. Je rappelle ensuite les qualités&#13;
des lettres comme source d’inspiration artistique et je consacre quelques lignes à l’interprétation des sentiments maternels de l’épistolière et aux jugements portés à travers les siècles sur les rapports mère-fille. Je mentionne enfin les centres d’intérêt des chercheurs contemporains, notamment en matière de style, de langage des émotions et de caractère littéraire de cette oeuvre. Les polémiques autour de la correspondance de Mme de Sévigné prouvent son caractère vivant, renseignent sur l’histoire du genre ainsi que sur l’histoire des moeurs et apportent des données supplémentaires aux recherches concernant la formation du goût classique.
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<dc:date>2006-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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