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<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Litteraria Romanica nr 017/2022 (1)</title>
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<id>http://hdl.handle.net/11089/42750</id>
<updated>2026-04-04T02:26:30Z</updated>
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<title>Christiane Chaulet Achour, "Les" Mille et une nuits aujourd’hui, Arcidosso, Effigi coll. « Littératures, cultures, sociétés », 2020, 223 p.</title>
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<name>François, Cyrille</name>
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<updated>2022-08-13T01:04:03Z</updated>
<published>2022-08-12T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Christiane Chaulet Achour, "Les" Mille et une nuits aujourd’hui, Arcidosso, Effigi coll. « Littératures, cultures, sociétés », 2020, 223 p.
François, Cyrille
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<dc:date>2022-08-12T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Fiction (post-)apocalyptique et usages critiques de l’histoire :  "Malevil" (1972) de Robert Merle</title>
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<name>Lévêque, Laure</name>
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<updated>2022-08-13T01:04:05Z</updated>
<published>2022-08-12T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Fiction (post-)apocalyptique et usages critiques de l’histoire :  "Malevil" (1972) de Robert Merle
Lévêque, Laure
Under the deep impression of the 20th century’s worst excesses and sheer horror, Robert Merle, an engaged, humanist novelist, comes to question the humanity of man. As a popular novelist he imprints this reaction on fashionable genres, such as science fiction and dystopia, in which dolphins Fa and Bi are more informed than the humans (An Animal Endowed with Reason/ The Day of the Dolphin 1967), a species that is not really worth perpetuating (The Protected Men/ The Virility Factor, 1974). In 1972, in Malevil, Merle veers towards post-apocalyptic fiction, imagining a nuclear catastrophe that has brought man back to a primary condition; it is a situation that allows him to conceive of the political and moral crisis at the heart of the city. Beyond this classical revealing function, though, the crisis heuristics brings Merle face to face with the blind spots of his ideological reference, so that the text eventually puts in a crisis situation the very progressive positions exhibited by the author, curbing the text to the reactionary positions of a Bajavel in Ravage/ Ashes, Ashes (1943).; Marqué par les dérives d’un XXe siècle tombé dans les pires excès et dans l’horreur nue, Robert Merle, romancier humaniste et engagé, en vient à questionner l’humanité de l’homme. Chez cet écrivain populaire, cela passe par l’inscription dans les genres en vogue de l’anticipation ou de la dystopie où les dauphins Fa et Bi sont plus avisés que les humains (Un animal doué de raison, 1967), espèce qui ne mérite pas forcément de se perpétuer (Les hommes protégés, 1974). En 1972, avec Malevil, Merle sacrifie à la littérature post-apocalyptique et imagine qu’une catastrophe nucléaire a ramené l’homme à une condition primaire, situation qui lui sert à penser la crise politique et morale au cœur de la cité. Mais, au-delà de cette classique fonction révélatrice, l’heuristique de la crise confronte Merle aux points aveugles de son référentiel idéologique et le texte met finalement en crise jusqu’aux positions progressistes affichées par l’auteur, rabattant le roman sur les positions réactionnaires qu’un Barjavel développe dans Ravage (1943).
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<dc:date>2022-08-12T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La crise des intellectuels et ses avatars dans Les Mandarins de Simone de Beauvoir</title>
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<name>Ledwina, Anna</name>
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<id>http://hdl.handle.net/11089/42770</id>
<updated>2022-08-13T01:04:07Z</updated>
<published>2022-08-12T00:00:00Z</published>
<summary type="text">La crise des intellectuels et ses avatars dans Les Mandarins de Simone de Beauvoir
Ledwina, Anna
In the novel The Mandarins, Simone de Beauvoir shows the crisis of French intellectuals, namely writers facing ideological and political dilemmas after World War Two. Reflecting on the usefulness of their works, the main protagonists ask the fundamental question, namely why / for what to write and act. In the writer’s optics, two solutions are possible. On the one hand, the commitment, and the need for being aware of situations and actions. On the other hand, the idea of the autonomy of literature. This opposition seems to cause a failure of common expectations and hopes, conformism, collapse of values as well as love failures. The history of "broken illusions" of a known milieu allows the writer to make us realize the importance of morality, responsibility, and the presence of another human being. The meaning of the crisis in the novel is expressed by exposing what is most intimate, and by ascribing this state of affairs to the ills of the age, which become a political and ethical imperative.; À travers Les Mandarins, Simone de Beauvoir met en scène la crise qui touche les milieux intellectuels français derrière des personnages d’écrivains aux prises avec les dilemmes idéologiques et politiques de l’après-guerre. Ces personnages, réfléchissant à l’utilité de leurs œuvres, se posent la question fondamentale : « pourquoi / pour quoi écrire et agir ». Dans l’optique beauvoirienne, il y a deux positions : d’une part l’engagement, la nécessité de prendre conscience de la situation, d’agir ; d’autre part l’idée de l’autonomie de la littérature. De cette ambivalence résulteraient la défaite des attentes et des espoirs communs, le conformisme, la polarisation des valeurs ainsi que les échecs sentimentaux. L’histoire des « illusions brisées » de ce milieu permet à l’auteure de rendre compte de l’importance de la morale, de la responsabilité et de la présence d’autrui ainsi que de rejeter le conformisme et la crise des valeurs. La crise des Mandarins s’exprime par leur capacité à révéler le plus intime en l’accordant aux malaises d’une époque pour les transformer en urgences politiques et éthiques.
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<dc:date>2022-08-12T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Crier la crise, nier la crise : solitude et solidarité dans l’expérience poétique  de Michel Houellebecq et de Colette Nys-Mazure</title>
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<name>Jasionowicz, Stanisław</name>
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<id>http://hdl.handle.net/11089/42767</id>
<updated>2022-08-13T01:04:06Z</updated>
<published>2022-08-12T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Crier la crise, nier la crise : solitude et solidarité dans l’expérience poétique  de Michel Houellebecq et de Colette Nys-Mazure
Jasionowicz, Stanisław
This article juxtaposes two strains of “the imagination of crisis” that manifest in the poetic practice of two contemporary francophone writers – the Michel Houellebecq (French) and the Colette Nys-Mazure (Belgian). Examination of several characteristic traits of their imaginary universes, such as for example the figure of the Father and of the Mother, invites reflection on the profound motivation that belies their artistic and existential standpoints. It would appear that the poetic strategies each adopts in the face of fundamental existential problems, correspond more or less directly to the Christian virtues (faith, hope, love), even though for Houellebecq (atheist or agnostic) the point of departure is the “dark side” of life, whilst Nys-Mazure (Christian, Catholic) chooses the “bright side”: both poets prefer to build rather than tear down. The intuition of a transcendence that emanates from their thirst for harmony in the chaotic modern world makes it possible to claim that poetry, which is capable of either “shouting the crisis from the rooftops” or refuting it, might possibly succeed in counteracting the “crise des vers”.; L’article a pour but de confronter deux variantes de « l’imaginaire de la crise » se manifestant dans les pratiques poétiques de deux écrivains francophones contemporains, Michel Houellebecq et Colette Nys-Mazure. L’examen de quelques traits caractéristiques de leurs univers imaginaires, représentés entre autres par les figures du Père et de la Mère, permet de réfléchir sur les motivations profondes de leurs attitudes artistiques et existentielles. Il s’avérera que les stratégies poétiques qu’ils adoptent face aux problèmes existentiels fondamentaux restent en correspondance plus ou moins directe avec les vertus chrétiennes (la foi, l’espérance et l’amour), même si le point de départ pour Houellebecq (athée ou agnostique) est la « part sombre » de l’existence alors que Nys-Mazure (chrétienne, catholique) choisit sa « part claire », tous deux préfèrent construire que démolir. L’intuition d’une transcendance qui émane de leur soif d’harmonie poursuivie dans le monde chaotique contemporain permet de constater que la poésie, contredisant la crise du sujet et celle de la société, détient les moyens qui permettent de s’opposer – non sans succès – à la fameuse « crise de vers ».
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<dc:date>2022-08-12T00:00:00Z</dc:date>
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