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<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Historica 1989, nr 33</title>
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<updated>2026-04-09T23:09:33Z</updated>
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<title>Odrodzenie artylerii polskiej w 1914 roku</title>
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<name>Kozłowski, Włodzimierz</name>
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<updated>2018-02-01T11:19:59Z</updated>
<published>1989-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Odrodzenie artylerii polskiej w 1914 roku
Kozłowski, Włodzimierz
Dans la deuxième moitié du XIXème siècle eut lieu le développement technique&#13;
de l'artillerie. L'état polonais n'existait pas alors et depuis 1831 l’armée n'existait non plus. L'infanterie et la cavalerie renaissaient pendant les insurrections nationales,&#13;
cependant il n'y avait pas d'artillerie dont le matériel était irreproductible. Seulement&#13;
au debut du XXème siècle, en Galicie, naquirent les possibilités d'entreprendre&#13;
les travaux ayant un caractère militaire et visant à l'indépendance. Quand&#13;
la Première guerre mondiale avait éclaté, naquirent les Lésions Polonaises. Les&#13;
troupes de chasseurs commandées par Joseph Piłsudski franchirent les premières&#13;
la frontière du Royaume en se dirigeant vers Kielce. A Tumlin voisin, Joseph&#13;
Piłsudski prit la décision de former l'artillerie. Il chargea de cette tâche le capitaine&#13;
Ottokar Brzoza—Brzezina, patriote polonais d'origine tchèque. Le premier régiment&#13;
d'artillerie, composé de cinq batteries, dont chacune avait quatre canons,&#13;
fut formé à Cracovie dans la période entre le 18 août et 30 septembre 1914.&#13;
Ainsi après 83 ans d'interruption renaquit l'artillerie polonaise. Bien que munie&#13;
d’un matériel vieilli, elle partit au front. Plusieurs artilleristes passèrent par ses&#13;
rangs, en obtenant les qualifications indispensables, quand les canons modernes complétèrent&#13;
l'armement. Quand la Pologne devint libre, ils organisèrent l'armée et&#13;
son artillerie.
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<title>Zarys tradycji Wielkiego Proletariatu w polskim ruchu robotniczym</title>
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<name>Wachowska, Barbara</name>
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<updated>2018-02-01T11:19:23Z</updated>
<published>1989-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Zarys tradycji Wielkiego Proletariatu w polskim ruchu robotniczym
Wachowska, Barbara
En 1886, avec les répressions et la terreur, le tzairisme détruisit le premier&#13;
parti socialiste polonais, le Grand Prolétariat. Vingt ans après la chute de l’insurrection&#13;
de janvier, le mouvement politique de la classe ouvrière naissant alors&#13;
menaçait grandement l'envahisseur. La première génération des marxistes polonais&#13;
organisa un parti qui déduisit le programme de son action des fondements du&#13;
socialisme scientifique. En s'appuyant sur les principes de la lutte des classes, ce&#13;
parti suivait en même temps l'idée de l'internationalisme prolétarien. Les membres&#13;
du Grand Prolétariat visant à la libération de la classe ouvrière soulevaient aussi&#13;
le problème de la libération nationale. Fidèles infiniment à leurs idées, ils étaient&#13;
emprisonnés, déportés, voire condamnés à la mort. Leur sacrifice et dévouement servaient d'exemple aux générations suivantes des socialistes polonais qui puisaient&#13;
leur force, inspiration et savoir dans le Grand Prolétariat. Celui-ci entra&#13;
ainsi au canon de la tradition ouvrière.&#13;
C'est au développement des formes et des symptômes de cette tradition en&#13;
l'espace de 100 ans du mouvement ouvrier qu’est consacrée la présente esquisse,&#13;
Elle vit le jour à l'occasion des préparatifs de la célébration du centenaire de&#13;
la mort des quatre membres du Grande Prolétariat. Ces préparatifs ont eu pour&#13;
résultat la session scientifique de vulgarisation organisée par la section de Łódź&#13;
de la Société Historique Polonaise le 22 janvier 1987 à Zgierz et la publication&#13;
collective intitulée „Jan Pietrusiński et ses compagnons", éditée à l'occasion.
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<title>Powszechna wystawa światowa w Paryżu w 1900 roku zwycięstwo historii nad nowoczesnością</title>
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<name>Jedlińska, Eleonora</name>
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<updated>2018-02-01T11:19:23Z</updated>
<published>1989-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Powszechna wystawa światowa w Paryżu w 1900 roku zwycięstwo historii nad nowoczesnością
Jedlińska, Eleonora
Les Expositions universelles mondiales, inaugurées en France au XVIIIe siècle,&#13;
résultaient du développement de l'industrie mécanique moderne. On amassait les&#13;
inventions nouvelles pour les comparer et vérifier les possibilités de leur application.&#13;
L'Exposition mondiale de Paris en 1900 lut la plus grande entreprise du&#13;
gouvernement bourgeois de la France contemporaine. Plusieurs actions d'administration&#13;
et d'organisation l'avaient précédée. Les plus connus architectes français&#13;
prirent part au concours qui avait pour but l’aménagement du territoire de&#13;
l'Exopsition. On a installé l'Exposition dans cinq lieux principaux de Paris: le&#13;
Champ de Mars, les bords de la Seine, les Champs Elyisées, l’espace autour&#13;
du Palais des Invalides, le Palais de Trocadéro. Le premier prix fut décerné&#13;
à: Eduard Paulin, Charles Girault, Gaston Henard, auteurs du plan général de&#13;
l ’Exposition. Les places suivantes furent prises par: Cassier Bernard, Gaston Cousien,&#13;
Charles A. Gautier, Sortais, Larchej Nachon, G. Raulin. Blavette, Esquie, André&#13;
Rey, Tronche, Toudoir et Pradelle gagnèrent le troisième prix équivalent.&#13;
C'est le jury tranchant le concours qui décidait du plan final et de l'extérieur&#13;
de l'Exposition. De tous les travaux couronnés on choisit tout ce qu’on&#13;
trouvait parfait et le plus convenable iaux besoins de l’Exposition. Le plan général&#13;
réalisé c'était une compilation de tous les travaux couronnés, c'était une o euw e commune&#13;
des architectes et urbanistes français de la fin du XIX® sièclel Ce qui&#13;
caractérisait tous !ces travaux c'était l'application conséquente de la symétrie et&#13;
des plans axiaux qui arrangeaient ce grand espace, déterminé par la disposition&#13;
harmonieuse des allées, des pavillons, des jardins, dés palais et des ponts. Les&#13;
édifices principaux: Pont Alexandre III, Grand Palais tet Petit Palais prévus comme&#13;
les objets d'utilité publique (musées d'art français), introduits avec soin dans le paysage de Paris, constituent l'unique témoignage matériel durable de l'Exposition de 1900.&#13;
Les deux bâtiments représentent le grand style de Louis XVI, le style des ordres&#13;
classiques de colonnes. La construction moderne avec l'emploi du verre, du fer&#13;
et du béton fut voiiée par le grés blanc, le marbre et le basalte. Les projets&#13;
proposant les larges espaces, la (régularité, la symétrie très stricte remportèrent&#13;
la victoire. L'ordre éternel, la perfection, la permanence historique furent enfermés&#13;
dans la structure moderne en fer, en verre et en béton — matériaux du XXe&#13;
siècle.
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<title>Benjamina Franklina pierwsza podróż do Anglii (w świetle Autobiografii)</title>
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<name>Daszynska, Jolanta</name>
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<updated>2021-06-22T08:40:34Z</updated>
<published>1989-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Benjamina Franklina pierwsza podróż do Anglii (w świetle Autobiografii)
Daszynska, Jolanta
L'article présente le premier voyage du jeune Benjamin Franklin en Angleterre&#13;
dans les années 1724—172G. Il est basé principalement sur l'Autobiographie&#13;
de Franklin et sa brochure A Dissertation on Liberty and Necessity, Pleasure et&#13;
Pain, écrite pendant le séjour de l'auteur en Angleterre en 1725. La base de&#13;
source se rapportant à cette période dans la vie de Franklin étant trop modeste,&#13;
on a exploité, dans l'article, les plus importants travaux des philosophes et historiens&#13;
américains présentant le développement de l'idée américaine. C'était indispensable&#13;
pour la construction des conclusions régulières et la confrontation des&#13;
idées propres. Cela a permis do ne pas subir l'influence du style littéraire très&#13;
suggestif de Franklin. Les fragments de l’Autobiographie se rapportant au séjour&#13;
de Franklin à Londres ont été soumis à la critique très perspicace. Par suite&#13;
l'article omet cels questions de l'Autobiographie qui servent non seulement à la&#13;
présentation des faits de la vie du jeune Franklin, mais aussi à la formation du&#13;
modèle d'un bon, honnête et heureux Américain. 11 faut remarquer que plusieurs&#13;
biographes c'e Franklin (non seulement américains) lient trop fortement ces deux&#13;
questions distinctes. Ils s'en tiennent aux mots propres de Fxanklin et par conséquent&#13;
présentent son image conformément aux désirs de son créateur (c'était&#13;
une manoeuvre de Benjamin Franklin destinée à la lairge société américaine, non&#13;
pas aux historiens vivant au XXème siècle).&#13;
Le temps passé par Franklin en Angleterre est énormément important dans la&#13;
contexte de sa future activité. C'est alors qu'il fit la connaissance de sa patrie&#13;
(Mother Country) et du régime, de la science, de la culture et de l'atmosphère Intellectuelle de celle-ci. C'est alors que sa vision du monde subit un profond&#13;
changement et sa façon de penser devint mûre. En séjournant en Angleterre&#13;
Franklin vivait les problèmes principaux du pays. Le voyage lui permit d'acquérir&#13;
de l'expérience; en participant à la vie scientifique et culturelle, de la Bretagne&#13;
il transmettait ses idées et ses opinions. La brochure citée en peut être un exemple.&#13;
Il y prit la position d'un déiste extrême. Il croyait que de telles notions, que&#13;
la liberté ou le libre arbitre, n'existent pas, que le plaisir et la douleur s'équilibrent&#13;
et que la poursuite du plaisir est la force motrice de la vie humaine.&#13;
Il croyait aussi qu'il n'existe que la vie terrestre, dans laquelle tout s'accomplit.&#13;
L'intérét qu'évoqua la publication de Franklin lui permit de faire la connaissance&#13;
de célèbres savants, et parmi eux des physiciens, des médecins, des philosophes&#13;
et des représentants des sciences naturelles. Dans leur immense majorité&#13;
c'étaient les membres de la Royal Society. Franklin établit des contacts scientifiques&#13;
avec William Lyons, Bernard Mandeville, Henry Pemberton, Hans Sloane.&#13;
Peter Collinson. Il se transforma d'un apprenti d'imprimerie, inconnu en Angleterre,&#13;
en intellectualiste naissant.&#13;
La brochure inaugura le cycle des recherches des questions et des meilleures&#13;
solutions des problèmes religieux et de ceux de la vision du monde qui le tourmentaient.&#13;
Le principe le plus important accepté par Franklin était celui de faire&#13;
du bien à autrui et de suivre dans la vie la (vérité, la sincérité, la probité. Le&#13;
voyage et le séjour â Londres étaient une étape du développement de la personnalité&#13;
de Franklin et du ramassement des expériences de tous les domaines de la&#13;
vie. Ils devinrent aussi le prologue des séjours suivants en Angleterre et des&#13;
contacts directs avec le continent européen.
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