<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<title>Acta Universitatis Lodziensis. Folia Historica 1986, nr 26</title>
<link href="http://hdl.handle.net/11089/14322" rel="alternate"/>
<subtitle/>
<id>http://hdl.handle.net/11089/14322</id>
<updated>2026-04-11T22:13:11Z</updated>
<dc:date>2026-04-11T22:13:11Z</dc:date>
<entry>
<title>Bitwa pod Wiedniem w ujęciu nowszych podręczników</title>
<link href="http://hdl.handle.net/11089/14565" rel="alternate"/>
<author>
<name>Stroynowski, Andrzej</name>
</author>
<id>http://hdl.handle.net/11089/14565</id>
<updated>2018-02-01T11:19:14Z</updated>
<published>1986-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Bitwa pod Wiedniem w ujęciu nowszych podręczników
Stroynowski, Andrzej
Presque tous les auteurs des manuels d'histoire sousestiment la valeur de l'une&#13;
des plus grandes et des plus éclatantes victoires polonaises. Chacun d'eux a également&#13;
un autre avis sur cet événement. Ceci s'explique un peu par le lait que les&#13;
manuels sont adressés aux différents publics. Il est évident que les exigeances des&#13;
maîtres ne peuvent pas être les mêmes dans les écoles primaires, secondaires ou&#13;
enfin dans les écoles destinées aux personnes intéressées par la matière. Dans les manuels en question, on peut trouver également des informations entièrement&#13;
fausses (p.ex. le nombre des soldats turcs sous Vienne évalué à 400 milles).&#13;
Il convient de remarquer cependant certaines régularités qu'on retrouve dans&#13;
la description de la bataille de Vienne. Tout d'abord, dans les années cinquante,&#13;
on essayait de présenter la bataille assez précisément. En même temps, on mettait&#13;
très en valeur l'apport de l'infanterie et du corps des dragons plébéiens qui ont&#13;
décidé de la victoire. Quelque temps plus tard cependant, les descriptions de la&#13;
bataille elle-même ont été remplacées par de petits plans — existant déjà avant —&#13;
avec les directions de bataille de parties en guerre. A part cela, on a commencé&#13;
à apprécier le rôle de la cavalerie. Le fait d'insérer un fragment des sources décrivant&#13;
le champ turc vaincu est devenu une nouveauté importante des manuels du&#13;
début des années soixante-dix,&#13;
On peut remarquer également certaines différences dans l'évaluation du rôle&#13;
de cette bataille dans notre histoire. On l'а jugé très sévèrement d’abord, le secours&#13;
de Vienne ayant été considéré comme une grande erreur politique. Un peu plus&#13;
tard, on a commencé à apercevoir la nécessité et la valeur d'une telle solution.&#13;
Il nous reste enfin le dernier problème à résoudre — il s'agit notamment de&#13;
déterminer le rôle et la place de cette bataille dans les plans politiques de Jan III&#13;
Sobieski. Certains historiens croient que seulement la dépendance des Polonais de&#13;
la papauté ainsi que l'égoïsme de la noblesse et dos magnats ont décidé Sobieski&#13;
à prende part dans cette bataille. A cela devait s'opposer la politique occidentale&#13;
de Jean III, â laquelle on consacre le plus de place. Elle avait pour but de reconquérir&#13;
la Prusse et selon certains manuels, aussi la Silésie. On peut retrouver ces&#13;
dernières différences dans tous les types manuels parus après la guerre.
</summary>
<dc:date>1986-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</entry>
<entry>
<title>Postać Jana III Sobieskiego w zabytkach ikonograficznych XVIII w.</title>
<link href="http://hdl.handle.net/11089/14564" rel="alternate"/>
<author>
<name>Anusik, Zbigniew</name>
</author>
<id>http://hdl.handle.net/11089/14564</id>
<updated>2022-01-12T11:32:16Z</updated>
<published>1986-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Postać Jana III Sobieskiego w zabytkach ikonograficznych XVIII w.
Anusik, Zbigniew
Le XVIIIéme siècle éveilla l'intérêt historique de la société polonaise. Cet intérêt&#13;
comprit aussi l'époque et le personnage du roi Jean III Sobieski. Non seulement les&#13;
historiens et les hommes de lettres s'intéressaient au roi, les représentants des arts&#13;
plastiques, eux aussi, partageaient cet intérêt. Les premières sources iconographiques&#13;
consacrées à Jean III apparurent au-delà des frontières de la République vers la fin du XVIIIème ot au commencement du XVIIIème siècles. Dans le pays, plusieurs&#13;
portraits anonymes du souverain furent créés. Vers la tin de l’époque saxonne, on&#13;
lui fonda un monument funéraire das la cathédrale de Wawel.&#13;
Parmi les artistes peignant ou sculptant les effigies de Sobieski, il faut citer:&#13;
Marcel Bacciarelli, Jerzy Szeymeder, K. Aleksandrowicz, Mateusz Tokarski, Jan Bogumił&#13;
Plersch, Daniel Chodowiecki, Franciszek Smuglewicz, Jan Piotr Norblin, Johann&#13;
Boehm, et beaucoup d'autres. Les plus nombreuses représentations plastiques&#13;
de Jean III Sobieski virent le jour dans les années quatre-vingts du XVIIIème&#13;
siècle. La renaissance de l’intérêt à la personne du roi coïncida avec le centenaire&#13;
de la bataille de Vienne et la direction anti-turque do la politique de la République&#13;
Polonaise lancée par Stanislas Auguste. On peut aussi remarquer que les tendances&#13;
artistiques se produisaient en même temps que les tendances à présenter la supériorité&#13;
de l'ancienne République se manifestant dans les sciences historiques. Le&#13;
concours des facteurs cités fit que les ouvrages iconographiques consacrés Jean III&#13;
apparaissaient aussi vers la lin de années quatre-vingt-dix, pendant les partages&#13;
et la chute politique de la République indépendante.
</summary>
<dc:date>1986-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</entry>
<entry>
<title>Sobieski w opinii angielskiej</title>
<link href="http://hdl.handle.net/11089/14563" rel="alternate"/>
<author>
<name>Mierzwa, Edward Alfred</name>
</author>
<id>http://hdl.handle.net/11089/14563</id>
<updated>2018-02-01T11:19:20Z</updated>
<published>1986-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Sobieski w opinii angielskiej
Mierzwa, Edward Alfred
L'article basé sur les manuscrits (PRO SP 88/11) et les anciennes impressions&#13;
rares assemblées dans la British Library, présente comment croissait en Grande Bretagne&#13;
l'intérêt porté à la Pologne et sa situation internationale.&#13;
Dès l'élection de Jean Sobieski cet intérêt était général. Le roi lui-même acquiert&#13;
des opinions avantageuses, on le considère comme un grand commandant, un vainqueur&#13;
des Turcs.&#13;
La victoire viennoise eut un grand retentissement en Grande. Bretagne. Charles II&#13;
fut informé de la victoire par Jean III lui-même du camp près de Vienne. La lettre&#13;
de Jean III adressée à la reine Marie-Casimire, décrivant le succès viennois,&#13;
circulait dans sa version anglaise imprimée. Plus de cent imprimés fugitifs proclamaient&#13;
le triomphe de Vienne et la gloire du vainqueur.
</summary>
<dc:date>1986-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</entry>
<entry>
<title>Mit Sobieskiego</title>
<link href="http://hdl.handle.net/11089/14562" rel="alternate"/>
<author>
<name>Grzybowski, Stanisław</name>
</author>
<id>http://hdl.handle.net/11089/14562</id>
<updated>2018-02-01T11:19:18Z</updated>
<published>1986-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Mit Sobieskiego
Grzybowski, Stanisław
</summary>
<dc:date>1986-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</entry>
</feed>
